Sapphire Orbe : Le chef-d'œuvre joaillier envoûtant d'Audemars Piguet
Montre bijou ou bijou montre ? La nouvelle montre de Haute Joaillerie Sapphire Orbe, signée Audemars Piguet, du nom de la rivière qui traverse la Vallée de Joux où est née la manufacture, navigue littéralement entre ces deux rives.
Montre, parce qu'elle abrite au cœur de son dôme un minuscule mouvement à quartz, dissimulé derrière un cadran pavé et parfaitement lisible une fois le secret révélé.
Bijou, parce que tout ce qui encadre ce cœur mécanique est pensé comme un paysage de lumière, où la lecture du temps devient presque secondaire, prétexte à porter au poignet une pièce sculpturale.

La lumière capturée : une inspiration naturelle
Sapphire Orbe s'inspire du fil de l'eau et des reflets changeants de l'Orbe, rivière qui serpente non loin des ateliers d'Audemars Piguet. Le dégradé de saphirs bleus, d'orangés et de diamants évoque le passage de la nuit au jour, comme si l'on avait capturé les nuances du ciel sur une surface fluide. Cette idée de "lumière en mouvement" se retrouve dans les anneaux concentriques qui semblent onduler, transformant la montre en véritable paysage minéral.

Or blanc et éclats précieux : un design hors norme
La base de la pièce est un boîtier-bracelet en or gris, modelé en forme de goutte ou de dôme allongé qui enveloppe le poignet plutôt que de simplement le ceindre. Sur cette armature, plus de 12.000 pierres - diamants et saphirs de diamètres et de couleurs variés - sont pavées en serti neige, créant une surface continue sans métal apparent. De profil comme de dessus, la pièce ressemble davantage à un volume de sculpture contemporaine qu'à une montre classique, rompant avec les codes usuels des boîtiers ronds ou rectangulaires.

L'art du sertissage au cœur du savoir-faire
Le propos de Sapphire Orbe est d'abord un manifeste de sertissage : chaque pierre est sélectionnée, taillée puis sertie individuellement pour obtenir des dégradés parfaitement fondus. Le serti neige, particulièrement complexe, impose à l'artisan de composer pierre par pierre pour que les vides soient invisibles, tout en respectant les contraintes de souplesse du bracelet. Le temps de travail cumulé se compte en centaines d'heures, faisant de chaque exemplaire une sorte de fresque lumineuse patiemment construite, où l'œil ne perçoit qu'un tapis de facettes.

Une mécanique discrète au service de l'esthétique
Au centre de cette rivière de gemmes se niche une petite sphère sertie, qui s'ouvre manuellement pour révéler le cadran : ce que l'on nomme de "montre à secret". Ce dernier, lui aussi pavé de saphirs, accueille un mouvement à quartz extra-plat, choix assumé pour garantir compacité, fiabilité et absence de contraintes de remontage. L'horlogerie se met ici au service de la joaillerie : le calibre est pensé comme un cœur battant discret, permettant aux artisans de repousser les limites en volume, en sertissage et en confort sans sacrifier la fonction de montre.

Une pièce d'exception pour les collectionneurs exigeants
Sapphire Orbe s'adresse clairement à un public de collectionneurs et de clients déjà familiers de la Haute Joaillerie/Horlogerie, qui voient dans cette création une œuvre à part entière plutôt qu'un simple accessoire. Par sa rareté, son prix et son niveau de finition, elle s'inscrit dans la lignée des grandes pièces conceptuelles d'Audemars Piguet, ces montres-manifestes qui montrent jusqu'où la maison peut aller dans la fusion des arts